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Couleurs primaires et + encore, avec Janik Coat

Janik Coat débarque dans la collection Tout-petits cartons des éditions MeMo, avec une série de tout-cartonnés à la ligne graphique et haute en couleurs : pour démarrer la série, quatre livres format paysage, mettant chacun en scène un animal associé à une couleur qu’il fait découvrir au bébé lecteur…

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Couleurs primaires pour ouvrir le bal : rouge hippopotame, jaune chameau, bleu éléphant ; puis la voie est ouverte aux couleurs secondaires : vert tamanoir… et bientôt d’autres couleurs, d’autres animaux…

mon hippopotame est rouge comme… les fraises et les cerises

rouge comme… le coucher du soleil

rouge comme… les maisons en briques

rouge comme… les coquelicots

popov est rouge

rouge-hippopotame-janik-coatA l’image du protagoniste bestial fait sien par l’enfant — « mon hippopotame », « mon chameau », etc.—, observation et exploration de l’environnement par le filtre de la couleur : dans Rouge hippopotame, couverture rouge oblige, avec mon hippopotame, Popov*, je vois ce que la vie recèle de rouge, de double page en double page — fraises, cerises, coucher de soleil…— et je suis à même, au terme de ce voyage monochrome, de distinguer le rouge des autres couleurs, soit, en pratique, de parvenir à retrouver Popov*, l’hippopotame rouge, parmi les hippopotames de toutes les couleurs que me donne à voir la dernière double page de l’album. Idem avec Shafick*, le chameau jaune ; Hégésippe*, l’éléphant bleu ; et Maurice*, le tamanoir vert !

Un graphisme ludique pour appréhender une à une, et dès le plus jeune âge, les couleurs de la vie. A paraître par la suite : Rose poulpe, Marron mammouth, Orange sanglier, Violet chat, Blanc chouette et Noir rhinocéros…

*Oui, dans ses différents livres, Janik Coat s’attache à attribuer des prénoms rares et marquants à chaque membre de son bestiaire imaginaire…

 

 

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Papaye et mamangue

« papaye, c’est mon papa »

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« mamangue, c’est ma maman »

Aujourd’hui, place au fruit exotique, place au livre poétique pour illustrer, de façon étonnante, de façon émouvante, ce qu’est un papa, ce qu’est une maman.

Un livre-objet signé Lydia Gaudin Chakrabarty qui est allée séjourner en Inde, et a su y prendre au mot une expression de son propre fils, qui la surnommait mamangue, ma mangue. L’idée fait son chemin dans la tête de l’artiste… qui créé un album double tout cartonné, à feuilleter dans un sens et dans l’autre : d’un côté la révélation d’une paternité, avec l’image de papaye, fruit de prime abord, dévoilant au fil des pages un semeur de graines devenant père ; de l’autre côté, l’histoire d’une maternité, épousant les formes arrondies de la mangue, avant d’accoucher d’un petit être et de reprendre peu à peu sa fine silhouette… Et au milieu du livre, le fruit de leurs amours, pardi ! L’album se lit en silence, comme on goûte à un fruit inconnu, jusqu’à ces mots de tendresse qui disent le parent, du point de vue de l’enfant. Car c’est en enfantant que naissent aussi des parents…


the-light-bulb-363064_640Pour vous aider à trouver ce livre en librairie ou en bibliothèque municipale, en voici les références complètes :

Papaye [Texte imprimé] ; Mamangue / Lydia Gaudin-Chakrabarty. – [Paris] : [Chandeigne], [2012] (impr. à Singapour). – 1 vol. (non paginé [18] p.) : ill., couv. ill. ; 18 cm. – (Le tamanoir).
ISBN 978-2-915540-93-2 (rel.) : 9,90 EUR.