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Portrait vivant d’une auteure & illustratrice : Isabelle Simler

La BBthèque a la grande joie aujourd’hui de vous présenter un nouveau portrait vivant d’une auteure illustratrice, au travers d’un entretien exclusif avec… Isabelle Simler !

Isabelle Simler


L’auteure et l’illustratrice de Doux rêveurs, D’après nature, Heure bleue, Plume et de bien d’autres livres se prête ainsi à l’exercice du portrait vivant en nous proposant ses réponses à ces quelques questions :
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Qui suis-je ?

Je m’appelle Isabelle Simler, je suis auteure et illustratrice. 
Je passe la plupart de mon temps à observer, dessiner, chercher des idées, trouver les mots qui résonnent avec mes illustrations, imaginer des livres.
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Comment et pourquoi j’ai choisi de faire ce métier ?

Je suis illustratrice depuis très longtemps mais je n’ai pas toujours fait des livres. Avant cela, je faisais des dessins pour la presse, des images pour la publicité et des dessins animés pour la télévision.
En 2011, j’ai publié mon premier album Plume et rencontré mon éditeur, Jean Poderos aux Editions courtes et longues. Une rencontre déterminante et le début d’une belle aventure. Depuis je ne fais plus que des livres.
J’ai choisi ce métier car j’avais envie de mener mes projets en toute liberté, c’est aussi pour cette raison que je suis auteure et illustratrice de mes albums. Ainsi je peux suivre les envies et lubies qui me passent par la tête, creuser les sujets qui m’intéressent et naviguer à un rythme qui est le mien. Comme pour beaucoup d’illustrateurs, le dessin est venu tôt et m’a toujours accompagné. Assez vite, j’ai eu le sentiment qu’il m’était précieux, comme un écart, une alcôve, un moyen de se singulariser.

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Comment je travaille pour écrire un livre ? 

Le point de départ de mon travail est la plupart du temps l’observation. Si l’on se penche sur n’importe quel objet vivant, même commun et qu’on le regarde avec attention, il recèle un trésor de curiosités. Et ce qu’il nous révèle devient une matière fascinante à interpréter. Le dessin est pour moi un prétexte à observer les choses de plus près. J’ai besoin de me documenter, d’observer dans le détail, de fouiller pour mieux comprendre. Et de cette part documentaire va naître la narration, la fiction.
Ce qui m’intéresse, c’est la liberté d’interprétation, le point de vue, plus sensible que didactique. J’aime l’idée que la réalité et l’imaginaire soient perméables l’un à l’autre et que l’imaginaire se nourrit de détails scientifiques. Ce mouvement de bascule entre l’observation et la rêverie est au cœur de mon travail.
Dans les grandes lignes, les étapes de création d’un album sont : 
  • Des dessins et croquis de recherche aux crayons de couleurs
  • Une documentation fouillée sur le sujet
  • La réalisation du « chemin de fer », c’est à dire le déroulé du livre dessiné en petit sur une grande feuille
  • La création des illustrations, sur une tablette graphique la plupart du temps.

Le travail sur le texte est mêlé à celui des images, suivant les albums, il peut se faire en amont, en parallèle ou à la fin.

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Comment j’imagine mes jeunes lecteurs quand j’écris ?

Je ne crois pas que j’imagine un lecteur au moment ou je fais un livre mais si c’était le cas, je ne suis pas sûre qu’il serait jeune, je l’imaginerais plutôt sans âge.
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Est-ce qu’il m’arrive de discuter avec les enfants autour de mes livres ?

Oui très souvent, lors des rencontres scolaires ou des ateliers. Le regard que les enfants portent sur mes albums est très précieux et leurs remarques sont souvent pertinentes et surprenantes. Ce retour direct et spontané sur mon travail est très stimulant, il me donne l’énergie et l’envie de poursuivre. 

Un vif merci à Isabelle Simler pour sa disponibilité et cet éclairage sur son univers !

La BBthèque invite toutes et tous à plonger dans les albums riches et sensibles d’Isabelle Simler, qui constituent autant de voyages précieux et merveilleux dans la nature si diverse et variée :

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Vous retrouverez notamment à ces liens les beaux livres suivants d’Isabelle chroniqués dans la BBthèque :
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Tous super héros !

La BBthèque reprend du service après une coupure estivale bienvenue ! Et pour ce faire, rien de moins qu’un retour qui révèle et célèbre les super héros sommeillant en chacun de nous 😉 Lumière aujourd’hui sur le nouvel album d’Emilie Vast aux éditions MeMo :

Je veux un super pouvoir !

Où nous retrouvons les deux lapins complices d’un autre album d’Emilie Vast, Moi, j’ai peur du loup (album extra soit dit en passant, et chroniqué ici sur la BBthèque)…

Deux paires d’oreille affûtées et des compères qui refont le monde.. en conversant. Le lapin brun ne confesse plus ses peurs cette fois-ci mais il émet comme un souhait et se lance, à cet effet, dans une singulière quête en compagnie de son ami : « je veux un super pouvoir » dit l’un, oui mais lequel, répond l’autre ? Le lapin brun émet toutes sortes de propositions, mais le lapin beige trouve toujours quelqu’un d’autre disposant déjà de ce pouvoir. Mince alors se dit le lapin brun !

Chemin faisant, il fait, avec les jeunes lecteurs, un bel apprentissage. A chacun ses capacités, son super pouvoir, adapté à ses besoins… Toutes les merveilles sont dans la nature : chaque animal présenté dispose d’une fantastique ressource naturelle clé, tel un super héros (représenté masqué bien sûr pour le bénéfice de la démonstration) qui aurait sa signature, sa spécialité… son identité !

Et les lapins ? Eh bien les lapins… voient à 360 degrés ! Un super pouvoir qui leur appartient… foi de lapin !

Et les humains ? Lapin beige et Emilie Vast ont pensé à tout : les humains ont le… super… extra… formidable… incomparable… pouvoir de… lire des histoires… pardi ! de les comprendre, retenir, apprécier, habiter, interpréter…

Un album tout en humour et finesse où l’on apprend à connaître et apprécier les capacités de chacun, celle des autres comme les siennes !

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Nouveaux livres à gogo #10 : dans les jardins

Depuis le 11 mai, la BBthèque met en lumière des albums récents que vous pouvez vous procurer dans vos librairies indépendantes préférées. Aujourd’hui, la BBthèque vous invite à une virée livresque dans les jardins, oui au soleil ou au frais ! Au menu de cette chronique, trois ouvrages pour jardiniers en herbe ou autres promeneurs en extérieur :

  • Dans mon petit jardin, de Lenia Major et Clémence Pollet aux éditions du Ricochet
  • Les bêtes minuscules de Tatsu Nagata au Seuil Jeunesse
  • Les P’tites coccinelles de Fleur Daugey et Chloé du Colombier aux éditions du Ricochet

Dans mon petit jardin - Lenia Major et Clémence Pollet

Mon premier est l’histoire d’une petite fille à qui ses proches préparent une surprise dans le jardin de la maison : « Je t’ai préparé un carré dans mon potager. Fais-y pousser ce qu’il te plaît. » La petite fille investit à fond ce qu’elle appelle « mon petit jardin », et les jeunes lecteurs suivent dans le temps cette activité tout à la fois bêcheuse, joyeuse, gourmande… au travers d’illustrations grand format souvent vues d’en haut. Chaque double page commence par l’énoncé du lieu investi « Dans mon petit jardin… », et partage avec les jeunes lecteurs une nouvelle découverte ! Un livre entre documentaire et fiction qui donne très envie de jardiner et éveille l’attention à la nature.

Les bêtes minuscules de Tatsu Nagata - Seuil Jeunesse

Mon deuxième est issu de la collections très savante d’ouvrages du célèbre savant de papier, Tatsu Nagata : il s’agit d’une anthologie de ses observations scientifiques sur les bêtes minuscules, bref une encyclopédie des toutes petites bêtes pour les tout-petits enfants ! Réunis dans ce volume somme : la coccinelle, le pou, la fourmi, la libellule, le moustique, le gendarme et le ver de terre. Les illustrations sont à la fois réalistes et humoristiques, elles visent à dire la dynamique – la vie – et l’essentiel. Les petites bêtes ne sont pas si petites sur le papier, ce qui permet de mieux les appréhender… mieux les admirer ou… mieux les éloigner quand elles nous embêtent !? Une anthologie pour apprendre en riant et rire en apprenant.

Les P'tites coccinelles - Flaure Daugey et Chloé du Colombier

Mon troisième s’intéresse à une petite bête en particulier, celle qu’on dit parfois être du bon (ah bon ?) dieu : la coccinelle… et plus précisément la coccinelle à sept points. Les coccinelles sont souvent rouges quand elles sont adultes, mais comment sont-elles à leur naissance ? Ce premier documentaire décrit la genèse de la coccinelle (que de transformations avant de devenir la coccinelle qu’on connaît !), son alimentation, ses pérégrinations, son truc pour tromper l’ennemi et assurer sa survie, et son sommeil quand les saisons froides prennent le relais. Un album à la portée des plus jeunes pour découvrir ce coléoptère et son cycle de vie.

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Nouveaux livres à gogo #9 : les couleurs de la nature !

Depuis le 11 mai, la BBthèque met en lumière des albums récents que vous pouvez vous procurer dans vos librairies indépendantes préférées. Aujourd’hui, la BBthèque vous présente 1 livre, mais quel livre ! Une véritable encyclopédie des couleurs pour les tout-petits :

L’imagier des couleurs de la nature

de Pascale Estellon

aux éditions Les Grandes Personnes

L’IMAGIER DES COULEURS DE LA NATURE - Pascale Estellon

Dans ce premier documentaire au format géant, illustré à gouache, les couleurs (rouge, orange, jaune, bleu, vert, noir/brun, blanc) se donnent à voir l’une après l’autre dans toutes leurs nuances comme autant de fenêtres sur la nature multicolore, qu’il s’agisse d’éléments végétaux ou minéraux, ou encore d’animaux. Chaque double page, consacrée à une couleur, s’ouvre ainsi, via un système de rabats, de chaque côté, comme on ouvre une fenêtre sur l’extérieur.

Ainsi le rouge, cette tache de peinture rouge qu’on retrouve sur un cardinal comme sur une feuille d’érable, se décline en rouge vermillon, rouge rubis foncé, rouge magenta, laque de garance, rouge rubis clair, rouge de cadmium écarlate, rouge de Chine, rouge turc, comme l’indique la page dévoilée à gauche, puis les pages découvertes à droit représentant une pomme gala, des framboises, une fraise, des tomates cerises, une rose, une paruline, une coccinelle, un papillon morpho rouge, des cerises, un gendarme, du paprika, une grenade, du corail de Méditerranée, un jaspe rouge (pierre poulie), du rubis à l’état brut, une tomate, des groseilles, un piment rouge, une écrevisse cuite.

Vous l’avez deviné, il en va de même pour le/les bleu(s), le/les vert(s), le/les jaune(s), le/les noir(s) & brun(s) et le/les blanc(s). La preuve par l’image avec ces quelques extraits empruntés à la présentation du livre sur le site des éditions des Grandes Personnes :

Bleu 1 - Imagier des couleurs de la nature - Pascale Estellon

Bleu 2 - Imagier des couleurs de la nature - Pascale Estellon

Chaque entrée dans les couleurs est un jeu d’observation d’une finesse et d’une richesse formidable, invitant les lecteurs dès le plus jeune âge à être attentif aux détails, à l’essence de la nature dans toute sa variété, toute sa diversité. Cerise sur le gâteau, l’autrice-illustratrice nous réserve une belle surprise à la fin de l’ouvrage : un épilogue, intitulé « Toutes les couleurs sont dans la nature », qui met à portée de tous, en quelques mots, des éléments d’histoire de la fabrique des couleurs en général… déclinée après couleur par couleur ! Un incroyable livre d’éveil pour les petits comme les grands.

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Portrait vivant d’une autrice illustratrice : Ianna Andréadis

La BBthèque vous propose ce jour de découvrir un nouveau portrait vivant d’une autrice illustratrice : qui qui qui aujourd’hui ? Mais c’est bien sûr :

Ianna Andréadis 

Ianna Andréadis photo 1 - portrait vivant - BBthèque

Portrait d’Ianna Andréadis – Crédit photo : Franck Bordas


Pour ce portrait vivant, Ianna Andréadis a accepté de répondre aux questions suivantes :

Qui suis-je ?

Je suis artiste, peintre et photographe, auteur de livres.

Comment et pourquoi j’ai choisi de faire ce métier ? Qu’est-ce qui me plaît et me motive dans cette profession ?

J’ai toujours voulu devenir peintre depuis mon adolescence à Athènes et je suis venue faire mes études à l’Ecole des Beaux-Arts à Paris.

Très attirée par les livres et l’édition, j’ai commencé à faire des albums en lithographies, avec l’atelier Franck Bordas.

livres-en-tissus Ianna AndréadisA la naissance de mes enfants, en 1995 et 1997, j’ai réalisé les premiers livres en tissus pour eux. C’étaient des imagiers en tissus wax où j’utilisais les motifs de ces tissus africains. J’ai rencontré Elisabeth Lortic, de l’association des Trois Ourses, qui diffusaient et exposaient des livres d’artistes en direction des enfants et ça été le début d’une grande histoire de livres, d’amitié, de rencontres.

DCF 1.0A cette époque j’ai fait mon premier livre de photos pour les enfants, Couleurs Nature, avec l’éditrice Fani Marceau aux éditions du Seuil.

Par la suite j’ai rencontré l’éditrice Brigitte Morel avec qui j’ai réalisé depuis tous mes livres de photos, aux Editions du Panama et maintenant les Editions des Grandes Personnes.

Des rencontres m’ont amenée à réaliser des livres de dessins au Mexique avec Petra Ediciones, en Inde avec Tara Books, au Japon avec One Stroke, en Grèce avec Agra…

J’apprécie énormément la complicité avec mes éditeurs et éditrices.

J’aime faire des livres, c’est l’aboutissement d’une idée et d’un travail collectif de réalisation, il y a la transmission de l’idée et le partage grâce à la diffusion et la vie du livre.

Comment je travaille pour concevoir un livre ? 

C’est toujours en parallèle d’un projet en cours, que ça soit en dessin ou en photos, inspiré par la nature, les voyages, la ville ou même le quotidien. Tous mes projets sont reliés entre eux et sont des rebondissements, des suites de mes expériences.

Pour ma nouvelle collection de livre photos pour les tout-petits aux Editions des Grandes Personnes, l’idée et l’envie est de montrer et sensibiliser les enfants à la beauté de la nature. Cela fait suite à mes précédents livres, Bêtes de Brousse, réalisé en famille lors de voyages en Afrique du sud, ou Une année en forêt. Avec ces « Histoires « , …du cerisier, du ciel, de la forêt lointaine, de l’eau… mes documentaires sans texte, je veux aller à l’essentiel avec 12 double pages, 24 photos seulement !

Je choisis parmi mes photos de mon fonds d’archives, ou bien je fais des photos en vue du projet.

Ensuite, je compose les double-pages avec des rapprochements, des analogies, des contraires, des contrastes… C’est ce rapprochement qui crée l’ « histoire », la réflexion, en comparant les deux images et qui au delà de chaque sujet abordé sont aussi l’occasion de parler de couleurs, du pareil / différent,  du loin / du proche , du grand / du petit, etc.

J’ai ainsi des élément d’un domino que j’assemble en jouant avec les images, pour faire une histoire et construire le « chemin de fer » du livre.

Comment j’imagine mes jeunes lecteurs quand je conçois des livres ?

Mes premiers livres, je les ai faits pour mes enfants, je voyais exactement les besoins de leur âge et j’expérimentais en direct !

Maintenant, je conçois mes livres sans penser aux lecteurs, mais en pensant au livre en soi, à ce que je veux montrer, à l’équilibre, au rythme, aux couleurs, etc.

C’est mon éditrice qui pense aux lecteurs et fait ses remarques selon les attentes des enfants.

Je conçois mes livres comme si… ils étaient pour des « Grandes Personnes » 🙂 Je veux qu’ils apportent un nouveau regard à tous les âges.

Est-ce qu’il m’arrive de discuter avec les enfants autour de mes livres ?

Oui, lors de rencontres dans des classes, dans les Salons du livre ou dans le cadre d’Ateliers à l’occasion d’expositions autour de mon travail.

C’est toujours émouvant pour moi d’arriver dans des classes où les enfants ont travaillé à partir de mes livres avec leur maîtresses ; ils ont des questions, des impressions, des réactions…

Ianna Andréadis photo 2 - portrait vivant - BBthèque

Cette année j’ai eu la joie d’être invitée au Salon du livre de Saint-Paul-Trois-Châteaux et j’ai rencontré beaucoup de classes maternelles autour des mes derniers livres, nous avons assemblé des pages en associant des photos pour imaginer de nouveaux livres.

C’est toujours très stimulant pour moi de voir comment les enfants réagissent aux images et comment les livres peuvent former leur regard.


La BBthèque remercie profondément Ianna Andréadis d’avoir participé à l’aventure du portrait vivant et vous invite, dès le plus jeune âge, à voyager et interroger le monde avec l’œuvre de cette autrice à la palette grande ouverte sur mille et une découvertes.

Pourquoi ne pas commencer par lire les premiers documentaires de la collection récente publiée aux Editions Les Grandes Personnes et chroniqués ici et ? Et poursuivre par les tous autres livres d’Ianna Andréas : livre photos, livres dessinés et livres en tissus, dont voici la liste complète ci-dessous !

Livres de photos

Du glacier au torrent – Histoires de l’eau, Editions des Grandes Personnes, Paris, 2020  

La fourmi et le paresseux – Histoires de la forêt lointaine, Editions des Grandes Personnes, Paris, 2020 

Du soleil à la lune – Histoires du ciel, Editions des Grandes Personnes, Paris, 2019

Du printemps à l’hiver- Histoires du cerisier, Editions des Grandes Personnes, Paris, 2019

Fenêtres sur Athènes ΑΘΗΝΑ ΘΕΑ, textes de Jean-Christophe Bailly, Aude Mathé, Yannis Tsiomis, Denys Zacharopoulos, édition bilingue, Agra, Athènes, 2016

Bêtes de brousse, avec Franck Bordas, Fernand et Pierre-Takis Bordas, Edition des Grandes Personnes, 2012, Paris

Cosmopolis / Ivry-sur-Seine, texte de Laurent Boudier, Editions du Panama, 2007

Une année en forêt, arbres et rochers de Fontainebleau, avec Franck Bordas, Editions du Panama, 2007

Edition mexicaine, Cronica de un bosque encantado, Petra ediciones, 2007

Chantier ouvert au public, récit de la construction du musée du quai Branly, avant-propos de Stéphane Martin, Editions du Panama et du Musée du quai Branly, 2006

Couleurs Nature, photos de l’agence PHO.NE, Éditions du Seuil Jeunesse, 2002

Éclipse 11 août 99,  texte de Laurent Boudier, 16 photos d’agence de presse, Franck Bordas éditeur, 2000

Livre dessinés

Winter, Editions One Stroke, Tokyo, 2019

Αγκάθια και αμάραντα (Chardons et immortelles)  texte de Manolis Charos, Editions Agra, Athènes, 2019

Manasa, Légendes de serpents indiens, SSSS Snake art and allegory,   texte de Gita Wolf, coédition musée du quai Branly et Tara books, Inde 2010

Au loin le monde est tout petit, Agnès Chaumié, Enfance et musiques, Paris, 2010

L’aile bleue des contes : l’oiseau,  anthologie commentée de Fabienne Raphoz, illustrée de 70 dessins, Editions José Corti 2009

Bestiaire aztèque / Bestiario azteca texte d’Elisabeth Foch, coédition du musée du quai Branly / Petra Ediciones, 2008

Un bestiario de la prehistoria, préface de Jean Clottes, Petra Ediciones 2007

Cactus, texte de Elisabeth Foch, Petra Ediciones, Guadalajara, Mexique, 2005

Dias / Tonaltin, texte de Elisabeth Foch, Petra Ediciones, Guadalajara, Mexique, 2005 ( prix « Nouveaux Horizons »  à la Foire du livre de jeunesse de Bologne, 2006 ) ( édition française,  La pierre du soleil, éditions Circonflexe)

Livres en tissu

Exposés et diffusés par les Trois Ourses (éditions limitées entre 4 et 40 exemplaires)

Le Petit livre des couleurs, 1997

Le Livre des fleurs, 1997

Le Livre d’Afrique, 1997

Dis-voir…, 1998

Le Grand Marché, 2000

Le Livre à compter, 2003

Villes, 2003

Oiseaux, 2011

Toucans, 2011

Vols, 2011