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Le chemin de la vie

La BBthèque aujourd’hui vous présente trois nouveaux et superbes livres qui racontent le chemin de la vie aux tout-petits, de la conception à la fin de vie, en passant par toutes les péripéties qu’entre-temps l’on vit :

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Hariki

de Lucie Félix

Réjouissons-nous : Lucie Félix, l’auteur-illustratrice de Prendre & donner, La promenade de Petit Bonhomme, Coucou !… est de retour, avec un livre-objet de toute beauté, qui dit, en couleurs et en mouvements, l’origine de la vie sur Terre à ceux qui viennent précisément tout juste de la découvrir.

En effet, les protagonistes de ce livre animé sont des cellules… aux noms ludiques (Harikos, Harikis !, qui plairont beaucoup aux tout-petits) et aux comportements fondamentalement exploratoires : et si j’allais ici, et si j’allais par là, tout seul ou en bonne compagnie ? Des personnages hauts en couleurs curieux de parcourir le monde à plusieurs et de se mélanger les uns les autres pour grandir et changer.

L’acteur de ces rencontres, de ces actions, dans ce livre, n’est autre que le bébé lecteur, qui fait glisser les micro-personnages d’un point A à un point B, écrivant sa propre histoire tout en reconstituant la grande Histoire.

Car ces cellules ne sont pas sans évoquer, aussi, les bébés eux-mêmes… D’ailleurs la narratrice conte l’Histoire comme si elle s’adressait à ses propres enfants à qui elle lirait une histoire du soir : « et maintenant, […] mes Harikos nouveaux, au dodo ! »

Un trésor de livre pour les tout-petits.

Une maman c’est comme une maison

d’Aurore Petit

Dès la page de couverture, des couleurs vives, une femme, un enfant, enlacés, l’un avec l’autre interagissant. C’est le portrait d’une maman, hommage à toutes les mères du monde. C’est l’histoire des origines de l’enfant, qu’il conservera avec lui quand il sera plus grand.

Dans cet album de 48 pages, chaque page écrit et illustre ce qu’est une maman, en utilisant le biais de l’anaphore imagée : « Une maman, c’est comme… ». Au fil des pages, le temps passe : au début, la maman est comme une maison abritant le tout-petit encore lové dans son ventre rond ; puis la maman est comme un véhicule marchant d’un bon pas, vers la maternité peut-être ; puis la maman est comme un nid quand elle tient entre ses bras un nouveau-né… Le papa aussi est présent dans les images, parfois. La relation au fil des pages entre la femme et l’enfant continue de se construire, une mère et son petit, fille ou garçon : « une maman, c’est doux », « une maman, c’est comme un refuge », « une maman, c’est comme un miroir », une maman, c’est comme une île »… et d’évoluer tout en conservant sa qualité.

Et voici qu’un jour l’enfant se met debout. « Une maman, c’est comme une cascade » quand elle est émue.

Il fait ses tout premiers pas, en partant des bras de son papa… pour rejoindre tout seul sa maman qui lui tend les bras un mètre plus loin. « Une maman, c’est comme une récompense ».

Et puis le voici autonome, heureux de marcher seul, confiant, sous le regard bienveillant de ses parents. « Une maman, c’est comme une maison… »

Immense coup de cœur pour ce livre-somme sur la maternité vue comme un foyer, et tellement plus encore : un album-poème aux illustrations modernes, qui transforme des scènes de vie quotidiennes en un tableau universel de l’origine de la vie.

Les rides

par JR

Et voici pour finir un très beau livre de photographies, à découvrir dès le plus jeune âge, fruit du travail de l’artiste et photographe JR dont c’est le premier livre pour la jeunesse. Ce premier livre d’art, que l’auteur dédie à « nos grand-parents », fait le choix de mettre à l’honneur un sujet original et difficile parfois : les rides… montrées sous l’angle des histoires qu’elles racontent.

Les rides racontent les histoires de toute une vie.

La page de couverture, sur fond très coloré, montre une personne très ridée, que le bébé lecteur peut effleurer de ses doigts. Puis le texte vient expliquer, accompagné de portraits : « nous avons tous deux yeux, un nez, une bouche… » « … et certains d’entre nous ont des rides ». Pourquoi des rides ? Parce qu’elles apparaissent avec l’âge. Quelles sont leurs caractéristiques physiques ? Elles semblent se graver doucement et progressivement comme des rayures sur la peau. Comment ? Quand on rit, quand on aime, quand on s’amuse, quand on se repose, quand on réfléchit… Quand on vit.

Chaque ride raconte une histoire ; chaque personne âgée et ridée a vécu mille et une histoires… à te raconter. Magnifique ouverture au dialogue intergénérationnel : le propos est sublime, et les photographies, noir et blanc, aussi, mettant en scène des modèles ayant tous le point commun d’avoir un certain âge et d’exposer les effets de l’âge avec naturel et beauté. A la fin du livre d’ailleurs, JR présente « les histoires qui se cachent derrière les rides de ce livre », en rédigeant de courtes bibliographies des modèles.

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Il était une fois les couleurs

Dans la BBthèque et parmi l’offre de livres pour tout-petits, on compte beaucoup de livres… tout petits. Et puis il y en a parfois des grands, dès TRÈS grands. C’est le cas de celui que je vous présente aujourd’hui, en termes de format, un album géant (34 x 29 cm), Il était une fois les couleurs, signé Marie-Agnès Gaudrat et Michèle Isvy Marchon aux éditions Les Arènes, avec un très beau papier épais comme un premier livre d’art :

C’est une fiction, et non un documentaire : l’histoire de l’apparition des couleurs.

Au tout début du début, tout était blanc.

La terre, le ciel, les fourmis, mêmes les éléphants. Tout BLANC !

Enfin presque, parce que sur le dessin, les contours des formes sont noirs, ainsi on peut voir la terre, le ciel, les fourmis et mêmes les éléphants… blancs. Et même que ça donne drôlement envie de les colorier, ces formes. C’est sans doute pour ça que les couleurs sont arrivées, en journée. D’abord rouge, qui est fort et a apporté sa couleur aux coquelicots et aux poissons rouges ; puis jaune (un brin de soleil peut-être ?), bleu (couleur dominante sur notre planète bleue), et noir (quand il a fait nuit noire). Chaque nouvelle couleur avait tendance à chasser l’ancienne, or ne pouvaient-elles pas aussi cohabiter ensemble, se compléter voire se mélanger les unes aux autres ? Si, si, en devenant amies, les voici qui créent de multiples autres couleurs, jusqu’à composer un bel arc-en-ciel.

La force et l’originalité de cet album résident dans son double parti pris narratif (transformer les couleurs en personnages ou acteurs, raconter l’art de la couleur) et graphique (les donner à voir avec des beaux et géants aplats de couleurs crayonnés), illustrant à merveille le voyage parmi les couleurs du bébé lecteur, et éveillant la créativité des jeunes enfants. A vos crayons et vos pinceaux, chers tout-petits, pour prolonger l’aventure… sur papier (blanc !?) !

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Big bang pop !

Big bang theory for babies… !? Voici aujourd’hui, dans la BBthèque, un nouveau premier documentaire pour les jeunes lecteurs, livre d’initiation à l’histoire, en grand format : Big bang pop ! de Claire Cantais à l’Atelier du poisson soluble.

Ce nouveau récit de l’apparition de la vie & de l’évolution du vivant vient rejoindre le club restreint des albums darwiniens pour petits bambins chroniqués çà et là dans la BBthèque, et s’en rapproche fort dans l’esprit :

Des mots et des images, empruntant à la technique du découpage & du collage, pour parler au tout petit du passé, des origines, du cycle de la vie jusqu’à aujourd’hui… puis demain : mettre les sciences à portée de sens pour les petits enfants.

Dans Big bang pop ! les illustrations incarnent littéralement le mouvement, mais savent aussi figer le temps. Le livre s’adresse au bébé lecteur à la deuxième personne du singulier, et lui parle sans faux semblant, par les faits, scientifiquement, mais aussi avec un peu de l’art oral du conte pour emporter l’auditoire (que de points d’exclamations, d’onomatopées… l’enthousiasme est au rendez-vous) + quelques comparaisons à la clé pour mieux parler aux grands bébés : la boule originelle, BANG, qui tourbillonne comme un manège, par exemple ! La folle agitation d’abord, tempête, puis le retour au calme coïncidant avec la naissance de la vie sur Terre, dans les eaux puis sur la surface terrestre. Quelques pages consacrés aux dinosaures, puis focus sur les mammifères… et en particulier :

Parmi tous les animaux qui se partageait la Terre à cette période, il en est un, petit homme, qui te ressemblait : l’hominidé.

Peu à peu certains de ces hominidés sont devenus des Homo Sapiens, dressés sur leurs deux pieds, fabriquant des outils avec des pierres, maîtrisant le feu.

Ainsi naît l’histoire de l’humanité : représenter le monde, bâtir, communiquer, inventer, voyager sur Terre, dans les airs et même dans l’univers, et recréer la vie. Ainsi naît… un nouveau bébé… et cher bébé lecteur, il s’agit de toi, qui, à ton tour, va prendre part à cette histoire dans l’Histoire…

Mention spéciale à la couverture du livre, qui montre le bébé se redressant, visant, avec son regard et sa main, l’apparition même de la vie, la cellule originelle représentée comme un ballon portant l’éponyme mention « Big bang pop ! ». On joue ensemble, petit être en devenir ? L’évolution de la vie est un terrain de jeu infini…

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Ouste le loup

Lumière sur un tout-cartonné qui aborde la question de la peur du noir en évoquant la technique du papier découpé… découpant l’espace pour mieux rappeler les mille et unes couleurs du jour à l’heure où tombe la nuit. J’ai nommé :

Les yeux du loup

de Javier Sobrino et Lucie Müllerová
aux éditions L’atelier du poisson soluble

Cet album, petit format carré, est un tout-cartonné qui représente des papiers découpés pour illustrer l’histoire narrée. L’histoire d’un enfant, Arián, qui s’adresse au bébé lecteur à la première personne pour lui exposer son problème :

Je m’appelle Arián.

Et quand on me couche, j’ai peur de m’endormir seul.

Etre plongé dans le noir ne me plaît pas du tout…

… car j’ai l’impression que le loup va venir et me manger.

Des images de bêtes menaçantes peuplent alors les pages du livre et l’imagination du petit Arián, qui sait très bien comment riposter et, généreux, livre au bébé lecteur la solution qu’il a trouvée pour surmonter sa peur du noir :

  • allumer la lampe de chevet
  • jouer, mentalement ou physiquement, avec ses jouets… beaucoup de peluches, douces, inoffensives, représentant pourtant dans la vraie vie des animaux dangereux : ours, tigre…
  • avec les parents, un moment câlin et une histoire du soir regorgeant de personnages auxquels s’identifier

Bien entouré de ses êtres de vérité et de fiction, trouver le sommeil, apaisé.

Mention spéciale aux illustrations, signées de l’artiste tchèque Lucie Müllerová, qui s’inspire, donc, du procédé de papier découpé, sur fonds de couleurs vives à mesure que l’enfant surmonte sa peur du noir (place au jaune, au bleu, à l’orange, au rouge, au violet !) ce qui donne une très belle ampleur graphique et esthétique à cet album, ode à la lumière et aux spectres de couleurs sublimant littéralement le noir et la peur que cette (non)couleur peut provoquer.

Vous pouvez feuilleter quelques extraits en ligne ici pour vous faire une idée…

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Avant moi

Après les formidables Origines de Lydia Gaudin et Je suis… d’Allegra Agliardi, j’ai le plaisir de vous présenter, dans la BBthèque, un troisième livre pour les plus petits qui les invite à un voyage dans l’histoire de la Terre et de la vie :

Avant moi

d’Emmanuelle Houssais

aux éditions du Ricochet

Ce grand livre au format carré (30*30 cm) et en papier épais présente, de double page en double page, succession de fresques format paysage (60*30 cm), les grandes étapes de l’évolution de la vie sur Terre, avec une explication splendidement illustrée, toujours suivie de la question, tellement récurrente chez l’enfant : « Et après ? », à laquelle l’auteur-illustrateur, Emmanuelle Houssais, répond la double page d’après. Ainsi démarre cette histoire… :

Un minuscule point dense, très chaud
tout petit, tout rikiki,
grossit,
grossit,

grossit…

BIG BANG ! C’est une gigantesque 
expansion de l’univers…
Et notre monde se met en route.
C’était il y a 13,7 milliards d’années.

Et après ?

Le tout jeune lecteur découvre ainsi, au fil de sa lecture, le Big Bang, la formation de la Terre, des océans, l’apparition des premières cellules et donc de la vie, dans les mers puis sur terre, l’arrivée des dinosaures remplacés dans le temps par des animaux et la genèse de l’humanité… jusqu’à la gestation d’un bébé dans le ventre de sa maman, et sa naissance :

Un bébé naît.
BIG BANG !
BLOUP ! OUIN !
C’est une explosion de joie,
les étoiles scintillent dans le ciel,
les galaxies dansent, 
les cœurs s’allument !

Ainsi se clôt ce premier documentaire qui réussit le pari d’expliquer, simplement et directement, aux plus petits, le cycle et l’odyssée de la vie. Quelques extraits à découvrir sur le site de l’éditeur, ici !

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Origines

Vous souvenez-vous du magnifique libre-objet Papaye et Mamangue, sur la naissance et la parentalité version fruitée, signée Lydia Gaudin Chakrabarty aux éditions Chandeigne ? Lydia Gaudin récidive, avec un splendide nouvel album intitulé…

Origines 

Un livre tout cartonné, tout en carton découpé, qui se forme littéralement au fur et à mesure de sa lecture à tout âge de la vie pour explorer précisément tous les âges de la vie :

  • Dès la page de couverture, un trou, tout rond, permet de voir les différentes strates du vivant par essence évoluant, comme un judas pénétrant le monde d’autrefois, celui d’avant l’homme, et, au-delà, une invitation, pour le lecteur, à ouvrir grand ses yeux et à libérer ses mains pour explorer cette matière en mouvement…
  • Car à peine le livre ouvert et la lecture commencée, au fil des pages, c’est un défilé à observer et palper : tour à tour de multiples combinaisons de couleurs et de formes sobres et tout en rondeurs, en continuité ou en rupture avec les pages passées, représentent juxtaposée l’histoire plurielle de nos origines minérales (la pierre, les montagnes…)… végétales (les feuilles, les fruits)… animales, qu’il pleuve ou que le soleil réponde présent au rendez-vous.

Une promenade graphique, poétique, à la fois scientifique et spirituelle, tant la planète Terre toute entière et son historicité semblent contenus dans ces quelques pages, et, comme une mise en abîme sublime en couverture, dans cette sphère en volume, ouverture et lecture à la fois infimes et infinies sur le monde, sphérique, dans lequel nous vivons. La dernière de couverture, d’ailleurs, présente, en écho à la couverture, la figure d’un être humain héritier de tout ce processus, avec le deuxième et dernier mot du livre, après le premier qui correspond au titre : « nous ». Une expérience riche pour le jeune enfant, tant d’un point de vue sensoriel que pour se familiariser intelligemment avec les notions de vie ou encore de temps.

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Maman, papa, et avant ça…

Bientôt la fête des mères, la fête des pères… et vous n’avez pas de cadeau en tête ? Un bébé vient de naître dans votre entourage, et d’un présent qui fera date vous êtes en quête ? Votre propre enfant ne dit pas encore « papa » ou « maman »… pourtant vous avez vraiment vraiment hâte et vous ne seriez pas contre un petit coup de pouce !? Il ou elle ne comprend pas encore le concept de grand-parent  ?

A toutes ces questions, et à bien d’autres encore, une réponse sensationnelle est apportée ce printemps par l’auteur-illustrateur Emilie Vast, qui publie chez MeMo, collection Tout-petits cartons, deux albums tout cartonnés de toute beauté :

de maman en maman

& de papa en papa

 

Sont-ce des livres ou des poupées ? Des livres de poupées. Pour petites filles ? Petits garçons itou également. Pour mamans ? Et papas ! Et leurs mamans… Et leurs papas… ! OK… qu’est-ce donc que ces poupées qui nous sont livrées ? Des poupées… russes ! Chaque page de ces albums tout cartonnés, couverture et quatrième de couv’ comprises, incluent, dans leur format rectangulaire, le dessin d’une poupée russe : et plus l’on progresse dans la lecture, plus la taille de la poupée décroit. Pourquoi ? Pour coïncider avec le sens du propos : la généalogie du bébé lecteur. Ainsi démarre ce double récit de la vie :

« Il y a très, très, très, très longtemps, la maman de la maman de la maman de la maman de la maman de ma maman donna naissance à la maman de la maman de la maman de la maman de ma maman. »

et

« Il y a très, très, très, très longtemps, le papa du papa du papa du papa du papa de mon papa donna naissance au papa du papa du papa du papa de mon papa. »

La plus grande des poupées russes, celle qui ouvre le bal, c’est l’ancêtre… La plus petite, qui clôt, pour l’heure, la balade, n’est autre que le bébé… ce petit dernier ! Entre les deux, toutes ces générations de mamans & de papas qui se sont reproduits, les uns après les autres, donnant finalement naissance à ce poupon de lecteur découvrant ainsi tout en poésie son incroyable lignée !

Enfants, parents, grand-parents, arrière-grand-parents, arrière-arrière-…-grand-parents, on remonte le temps…. Ou plutôt on le déroule, on va le chercher loin, très loin, pour l’attirer vers nous, on l’apprivoise, le passé nourrissant le présent :

Par ce procédé judicieux de l’emboîtement, Emilie Vast ancre/encre littéralement le bébé dans la riche histoire de sa conception ; le tout petit est compris dans toutes ces figures familiales qui ont contribué à sa mise au monde ; il est le fruit d’un héritage multiple, en même temps qu’il grandit et que, vraisemblablement, naturellement, le bébé d’hier deviendra parent demain, et pourra narrer la même histoire à son marmot un jour prochain, pas si lointain.

Par cette mise en abîme universelle et ludique, chacun pouvant s’identifier à souhait dans la poupée qui le décrit, en y apposant tous ses souvenirs, Emilie Vast met en mots et en images les questions relatives à l’identité, la filiation, les origines, qu’un jeune enfant peut se poser dès son plus jeune âge, ou poser à ses parents et grands-parents.

Par ce doux enchâssement, où chaque corps, quelle que soit son époque, regorge de vie (chaque habit abrite animaux et végétaux d’une même couleur, et les couleurs se fondent & répondent d’une poupée et d’un livre à l’autre), Emilie Vast dit l’appartenance du tout petit à une grande famille, dont les plus âgés sont peut-être partis, mais que la mémoire, transmise par les parents, ravive à chaque instant. 

Vous l’aurez compris, l’un complète l’autre ! Quelques images de ces ascendances/descendances version matriochka ici et patriochka , avant de vous encourager très vivement à acquérir ces livres, pour que, dans vos chaumières, les papas et les mamans lisent et relisent, chacun & en chœur, leurs histoires à leurs enfants !

 


Pour vous aider à faire main basse sur ces formidables livres en librairie et en bibliothèque, en voici les références complètes :
De maman en maman : matriochka [Texte imprimé] / Emilie Vast. – Nantes : MeMo, 2016. – 1 vol. (16 p.) ; illustrations en couleurs ; 22 x 15 cm.
ISBN 978-2-35289-286-1 : 9,50 EUR
De papa en papa : patriochka [Texte imprimé] / Emilie Vast. – Nantes : MeMo, 2016. – 1 vol. (16 p.) ; illustrations en couleurs ; 22 x 15 cm.
ISBN 978-2-35289-287-8 : 9,50 EUR